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TOUT VA BIEN au Musée Jenisch
Retour sur M/2, l'espace d'art ouvert il y a 30 ans à Vevey

Exposition autour des dessins de Stéphane Landry (1960-2009) lauréat de notre fondation en 1995 et de M/2 espace d'art ouvert il y a 30 ans à Vevey par Jean Crotti, Alain Huck, Robert Ireland, Jean-Luc Manz (respéctivement lauréats en  2003, 1992, 1996 et 1990) Christian Messerli et Catherine Monney.

Musée Jenisch, Vevey, du 31 mars au 11 juin

http://www.museejenisch.ch/fre/news/prochainement

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Delphine Reist
"Mitarbeiter denken positiv" du 29 janvier au 26 mars 2017, Centre Pasquart, Bienne
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Prix du Jury Accrochage 2016 Tarik Hayward
Musée cantonal des beaux-arts, Lausanne. Du 10 février au 23 avril 2017

Prix du Jury Accrochage [Vaud 2016] et lauréat de notre fondation en 2014

"Lauréat du Prix du Jury d'Accrochage [Vaud 2016], Tarik Hayward investit une salle du musée pour son exposition Neutral Density, dans laquelle il poursuit ses recherches plastiques sur les matériaux produits par la modernité pour en infléchir la destinée.

Un livre d’artiste édité chez Oraibi & Beckbooks accompagne l’exposition".

http://www.mcba.ch/expositions/en-cours/

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PRIX 2016, Les trois lauréats sont Elise Gagnebin-de Bons, Pauline Beaudemont et Matthieu Bernard-Reymond.

La Fondation Irène Reymond qui, depuis 1986, poursuit la mission de soutien aux artistes de Suisse Romande que lui a confié sa créatrice a choisi, parmi la quarantaine de dossiers qui lui sont parvenus, d’attribuer trois prix de 15'000.—francs. Les trois lauréats distingués sont Elise Gagnebin-de Bons, Pauline Beaudemont et Matthieu Bernard-Reymond.


La Fondation Irène Reymond qui, depuis 1986, poursuit la mission de soutien aux artistes de Suisse Romande que lui a confié sa créatrice a choisi, parmi la quarantaine de dossiers qui lui sont parvenus, d’attribuer trois prix de 15'000.—francs. Les trois lauréats distingués sont Elise Gagnebin-de Bons, Pauline Beaudemont et Matthieu Bernard-Reymond.


LAUREATS 2016

Elise Gagnebin-de Bons

Née en 1976, diplômée de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (2000), la plasticienne Elise Gagnebin-de Bons capte les signes de l’ordinaire qui nous entoure et les traduits dans son travail multiforme. Par le collage, les impressions, l’installation, la photographie, la vidéo ou les drapeaux, elle recadre subjectivement ce présent que nous ne voyons pas forcément, ou que nous avons choisi de ne plus voir. Ses références sont multiples, puisées dans divers champs lexicaux, comme celui des esthétiques hard-rock ou metal, des codes de clans et tribus, mais aussi dans les tonalités sombres des formes contemporaines de la résistance. L’artiste collabore depuis 2008 avec Robin Michel, au sein du projet Post, et figure dans la collection des Cahiers d’Artistes de Pro Helvetia (2011). Régulièrement exposée dans les structures d’art de Suisse romande (Espace dAM, Romainmôtier; Espace Abstract, Lausanne; Tilt, Renens; Davel 14, Cully; Lokal-int, Bienne, etc.), elle a également participé à de nombreuses expositions collectives, en Suisse et au-delà (Circuit, Lausanne; Forde, Saks ou Halle Nord, Genève; Gessnerallee, Zurich; Kunstraum Kreutzberg/Bethanien, Berlin; Eternal Tour, Jérusalem et Ramallah, etc.). Elle est membre du collectif standard/deluxe, à Lausanne.

Pauline Beaudemont

Née à Paris en 1983, Pauline Beaudemont s’est formée à la photographie à l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL). Un cursus complété par un master en arts visuels à la Haute Ecole d’art et de design de Genève (HEAD), après avoir travaillé pour le service publicité de Magnum (Paris, New York) et tenu une galerie dans son salon à Brooklyn (Pauline’s). Invitée en 2014 à résumer son travail en cinq mots, Pauline Beaudemont a choisi «subliminal – architecture – fantômes – image – rêve». Par des propositions polymorphes faites d’installations, sculptures, photographies ou vidéos, elle habille ses réalisations d’une épaisseur onirique, puisée dans les restes parfois désenchantés de l’architecture moderniste ou de la peinture symboliste et réaliste. Actuellement résidente à l’Institut suisse de Rome, elle a bénéficié d’une bourse de la Fondation Le Corbusier à Chandigarh, et participé au programme Fieldwork: Marfa de la HEAD au Texas. On a pu la voir au Kunsthaus d’Aarau, à SALTS (Bâle) ou à la galerie Xippas; de même que dans des expositions collectives à la Kunsthalle de Bâle, à la Tate (Londres) ou au Grand Palais (Paris). 

Matthieu Bernard-Reymond

Photographe et plasticien, Matthieu Bernard-Reymond vit en Suisse depuis 1999, année de son entrée à l'Ecole d'Arts Appliqués de Vevey dont il est sorti diplômé en 2002. Né en 1976 à Gap dans les Hautes-Alpes, il a d'abord obtenu un diplôme en sciences politiques à Grenoble, avant de trouver sa voie dans le questionnement de l'image digitale et de la mutation informatique. Une série d'expositions, prix et publications  -HSBC 2003, Rencontres d'Arles 2005, Paris-Photo 2006, Arcimboldo 2009, Vous-êtes ici (2003, Actes-Sud) et TV (Hatje Cantz, 2008)- jalonnent sa démarche qui conjugue témoignage documentaire et expérimentation artistique. Hybridant paysages, architectures et médias par algorithmes et manipulations informatiques, il opère des déplacements subtils d'une réalité dans une autre, en brouillant savamment les frontières entre réel et virtuel, reportage et propo sition plastique, pour inventer d'autres mondes possibles sous le signe d'une poétique de l'étrange.

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Attribution de la bourse arts plastiques du Canton de Vaud à Gilles Furtwängler.

Gilles Furtwängler, lauréat de notre fondation en 2016, se voit attribuer la bourse cantonale des arts plastiques pour l’année 2016, d'une valeur de 20'000.-- francs.

http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/organisation/dfj/serac/fi
chiers_pdf/Communiqu%C3%A9_de_presse_-_attribution_bourse_2016_%
C3%A0_Gilles_Furtw%C3%A4ngler.pdf

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Courants continus - Rudy Decelière
Bruissement d’une rivière sous une voûte du Rolex Learning Center

851 mini haut-parleurs installés au plafond du'une voute du RLC diffusent les sons d’une eau qui coule, imitant une rivière; Après son installation "un jardin à St-Francois" dans l'église lausannoise, Rudy Décelière revient nous enchanter et nous étonner. jusqu'au 25 septembre 2016

http://culture.epfl.ch/courants-continus

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Valérie Favre au Musée Franz Gertsch
Après le Musée d'artt moderne et contemporain de Strasbourg, "Moving" au Musée Franz Gertsch
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Gabriela Löffel - Galerie für Gegenwartskunst, E-WERK, Freiburg
mai 2016 Fribourg-en-Brisgau : Komplexe Systeme
Lauréate de la fondation en 2015 Gabriella Löffel expose avec Jorinde Voigt à la Galerie d'art contemporain E-Werk de Frisbourg-en-Brisgau du 12 mai au 19 juin. 3 installations de 2006 à 2014 sont présentées.

http://ewerk-freiburg.de/event/komplexe-systeme-30/

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PRIX 2015 : Les trois lauréats distingués sont Gabriela Löffel, Christopher Füllemann et Gilles Furtwängler.
Avec ces trois prix la fondation Irène Reymond dépasse le million de francs distribués depuis le premier prix en 1986!

Fondation Irène Reymond, les prix 2015 :
La Fondation qui, depuis 1986, poursuit la mission de soutien aux artistes de Suisse Romande que lui a confié sa créatrice a choisi, parmi la cinquantaine de dossiers qui lui sont parvenus, d’attribuer trois prix de 15'000.—francs. Les trois lauréats distingués sont Gabriela Löffel, Christopher Füllemann et Gilles Furtwängler.

Depuis 1986, la Fondation, libre de toute influence économique, politique ou institutionnelle, continue ainsi à aider la création en Suisse romande dans le domaine des arts plastiques et a ainsi soutenu, depuis 1986, plus de 80 artistes et distribué plus d’un million de francs.

Communiqué de presse

Fondation Irène Reymond, les prix 2015 :
La Fondation qui, depuis 1986, poursuit la mission de soutien aux artistes de Suisse Romande que lui a confié sa créatrice a choisi, parmi la cinquantaine de dossiers qui lui sont parvenus, d’attribuer trois prix de 15'000.—francs. Les trois lauréats distingués sont Gabriela Löffel, Christopher Füllemann et Gilles Furtwängler.

Gabriela Löffel

Comment se constitue l’Histoire, sinon à travers l’agencement de dispositifs, de préparations, de décors-simulations, de répétitions, de filages, de montages…
Ce que le travail vidéo et installatif de Gabriela Löffel (*1972) met en scène est ce moment captif —presque clandestin— du processus de préparation à l’ombre de coulisses. Le topos choisi par l’artiste est souvent la salle de théâtre vide, le lieu du décor — studio de cinéma de doublage ou de postsynchronisation (bruitage), en bref, tout ce qui permet de « construire » la réalité et l’Histoire d’une manière convainquante, côté endroit. Mais ce que Löffel révèle est justement le revers, la dimension du simulacre, le décollement dialectique entre une image et le dispositif nécessaire à sa crédibilité et à sa recevabilité. Ce monde-là montre un aspect bien plus fragile, humain, trop humain. Gabriela Löffel opère un décalage entre original, double (ou doublure par le doublage en studio par exemple) parfois à travers un montage qui dissimule l’origine d’une activité ou encore un cadrage qui escamote le sens de l’activité…
Ce lieu de la fabrication du réel reste cependant sans audience, avec ses figurants faillibles, s’activant dans des salles de théâtre vides ou pris dans des surfaces noires, blanches, cruelles comme des laboratoires, sans fond, sans ouverture.
Si, à travers la ténacité de son travail, Gabriela Löffel construit une critique de la société du spectacle —on ne peut plus d’actualité— elle laisse au spectacteur la responsabilité d’en assembler les données et d’en percevoir les double-langages.

Christopher Füllemann

De Lausanne où il est né (*1983) et a vécu jusqu'à l'obtention de son diplôme de l'ECAL en 2008, Christopher Füllemann est allé compléter sa formation par un Master au San Francisco Art Institute. Il se partage aujourd'hui entre Oakland USA et Zurich. Une énergie et une décontraction post-pop californiennes imprègnent son travail de sculpteur d'objets improbables, hybrides et baroques. Combinant des matériaux domestiques ou synthétiques tels que tissu, cire ou miroir, sagex, latex et epoxy colorés de teintes vives, voire acidulées ou fluorescentes, leurs libres formes abstraites ont l'air de converser entre elles, comme avec les spectateurs qui déambulent parmi elles. Fragiles et volontiers monumentaux, leurs corps en mouvement -provisoirement arrêté- dans l'espace paraissent en tous temps prêts à s'inventer des métamorphoses et des chorégraphies ludiques et déjantées.


Gilles Furtwängler
Dans les travaux développés par l’artiste et performeur Gilles Furtwängler (*1982) depuis plusieurs années, les mots mis en forme narrative nous placent face à une forme de banalité, triviale et poétique à la fois. « J’adore ton âge est la façon dont tu généralises », « je reste connecté », « ouvrez la fosse aux chips », « qu’est-ce qu’on peut faire d’autre que de sourire », « tu veux un glaçon dans ton aspegic ? » sont autant des situations de vies que des déclamations de rue auxquelles l’artiste donne un sens nouveau. « Tout est support au mot, parlé ou écrit » affirme-t-il. Journaux, films, publicités, passants, sont autant de sources auxquelles il dérobe, à la volée, quelques phrases pour recréer un sens et une sémantique. On sourit, on a honte, on est ému et on se sent résolument humain, face à cette imbrication de mots. Après s'être consacré principalement à l'écriture et à la performance, l'artiste développe à nouveau un travail plastique fait de peintures murales et de sculptures, dans lequel la parole demeure au centre du dispositif artistique.

En 2014 les candidats étaient Sandrine Pelletier, Tarik Hayward, Karim Noureldin, Akaki Ramishvili et en 2013 Anne Rochat, Rudy Decelière, Simon Deppierraz et Hadrien Dussoix,

Depuis 1986, la Fondation, libre de toute influence économique, politique ou institutionnelle, continue ainsi à aider la création en Suisse romande dans le domaine des arts plastiques et a ainsi soutenu, depuis 1986, plus de 80 artistes et distribué plus d’un million de francs.

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24 HEURES DU 17 décembre "Fondation Irène Reymond, l'art de la reconnaissance"
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PerformanceProcess
le Centre culturel suisse fête ses 30 ans !


Le centre culturel suisse s'apprête à célébrer ses 30 ans d'existence avec la publication d'un livre retraçant son histoire et d'un projet consacré à la performance à travers les oeuvres de 46 artistes ou compagnies avec en autres Yan Duyvendak, Massimo Furlan et Anne Rochat, lauréats de la fondation en 1998, 1988 et 2013.
Une pensée émue pour Michel Ritter, directeur du CCS de 2002 à 2010, qui avait toujours répondu présent et avait apporté son aide et ses connaissances à la Fondation Irène Reymond.

http://www.ccsparis.com/events/view/performanceprocess

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Jean-Luc Manz
Notebooks 1989-2014
Le Musée Jenisch publie en fac-similé et sur plus 1000 pages les 14 carnets de dessins réalisés par l'artiste vaudois, lauréat de la Fondation en 1989, entre 1989 et 2014 et acquis par le musée.

communiqué de presse :

http://museejenisch.ch/docs/Dossier_Jean_Luc_Manz_presse_01.pdf

Jean-Luc Manz
Notebooks (1989–2014)

Artist's Book

Edition
English / French
Expected publication date: April 2015
ISBN: 978-3-03764-404-1
Softcover, 205 x 292 mm
1040 pages
Images 1000 color

http://www.jrp-ringier.com/pages/index.php?id_r=1&id_t=

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KARIM NOURELDIN - KELIUAISIKIQS
Centre d'art contemporain d'Yverdon-les-Bains, du 7 mars au 5 juillet 2015

http://www.centre-art-yverdon.ch/index.php?id=2065

Et en Allemagne, à Bergisch-Gladbach en Rhénanie du Nord, une exposition personnelle de Karim, au Kunstmuseum Villa Zanders du 25 avril au 2 août 2015.

http://www.villa-zanders.de/htdocs_de/ausstellungen/karim_nooureldin.html

Une exposition où trois bleus, trois rouges se relayent sans cesse sur les murs du CACY (mais pas seulement)

Et si, depuis le XVIIIe siècle, le jaune kaki de la pierre n’avait attendu qu’une chose : entrer dans la ronde des couleurs. Trois bleus, trois rouges se relayent sans cesse sur les murs du CACY. Leurs nuances varient selon leurs rencontres, vibrent différemment dépendant de leur orientation horizontale ou verticale. Emportées dans la sphère d’une peinture abstraite monumentale, les bandes de couleur évoquent des papiers peints, des tissages solides, des compositions pop et avant toute chose des rythmes. Durant le montage de l’exposition, un smartphone a diffusé en alternance techno, jazz ou musique orientale. Et si les couleurs portaient en elle les sonorités de cette playlist ? Comme dans d’autres projets intégrés réalisés par Karim Noureldin, difficile de savoir si la musique a déteint sur l’architecture ou si la « musique visuelle » de la peinture étirée sur les murs invite au mouvement. Les nombreux rendez-vous musicaux qui auront lieu au sein du CACY durant l’exposition – performances d’Ensemble Vide (2 mai, 6 juin et 5 juillet), Fête de la Danse (8-9 mai), Fête de la Musique (20 juin) – éclairciront sans aucun doute cette question. Renvoi d’ascenseur donc entre couleurs – nées sur fond musical – et musique – produite a posteriori sur fond de peinture.

Assemblage subtil d’éclats sonores, Keliuaisikiqs joue à un degré certain avec la forme de l’allitération. Ses lettres ne s’expliquent ni par leur désordre apparent ni par leur étrange sonorité. Invention de l’esprit, Keliuaisikiqs nomme ce moment éphémère, projet temporaire, temps en suspension, ici au centre-ville d’Yverdon-les-Bains. Keliuaisikiqs n’a pas d’origine culturelle particulière. Comme son auteur, Karim Noureldin, né à Zurich, moitié helvète, moitié égyptien, et lausannois d’adoption. Keliuaisikiqs se situe hors du temps, hors des frontières, hors des contraintes et réinvente un lieu vénérable, protégé par le patrimoine, adulé par ses citoyens. Non sans audace, l’installation Keliuaisikiqs ose tenir tête à la puissante architecture de cette ancienne grenette. La peinture se fait rivale de la pierre jaune d’Hauterive. Deux géométries abstraites qui s’opposent pourtant en tous points : si la pierre est une vieille dame de quelque 200 ans, la peinture n’a une durée de vie qui n’excédera pas les quatre mois de l’exposition. La première dessine des arcs élancés quand la seconde structure des rayures à l’infini, cassées parfois par des angles à 90 degrés. Au cœur de cette composition élaborée à coups de scotchs et de rouleaux se dissimule un nœud originel foisonnant et hétéroclite : dans une petite salle on découvre une grotte aux couleurs vives, une palette libre faite d’aplats puissants, transfigurant le poids des murs en une mosaïque hors normes et sans poids. Tout semble avoir commencé là : il y avait de tout, dans tous les sens. Puis le scénario de l’exposition s’est organisé, liant les différents espaces du CACY entre eux par une articulation élégante, tenue par la ligne. Car tout a à voir avec la ligne chez Karim Noureldin. Keliuaisikiqs pourrait être comprise comme une apologie du trait. L’artiste a en effet la particularité de développer un travail qui passe toujours par le crayon – comme c’est le cas stricto sensu dans ses grands dessins encadrés (Play, 2014 ; Evo, 2007). Tout a été dessiné à la main dans cette exposition, et tout avait été jeté préalablement sur le papier depuis une année au sein de l’atelier. Quelque 90 croquis en sont sortis avant que le trait ne se fige une fois pour toute sur les murs et sur le plafond du CACY. Le trait a pris possession du lieu, le lieu est devenu objet, l’architecture support de l’œuvre et aucun élément de cette gigantesque peinture ne pourrait être désormais décontextualisé. Il s’agit là d’un environnement à vivre ici et maintenant.

Karine Tissot

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Les décombres de la finitude
Une exposition de Tarik Hayward

"Avec Les décombres de la finitude, Tarik Hayward (un des 4 lauréats 2014) a prévu d’investir Le Cabanon, espace d’exposition pour l’art contemporain situé à l’Université de Lausanne, en intervenant directement sur la construction en bois qui l’occupe et lui donne son nom. Travaillant à partir d’un substrat terreux, l’artiste interroge les rapports entre les éléments de structure, qui donnent à l’objet architectural sa solidité, et la matière organique à laquelle ils sont confrontés"

Les décombres de la finitude,  LE CABANON, Un espace pour l'art contemporain à l'université de Lausanne.
Une exposition proposée par Ascanio Cecco du 19 février au 29 mai 2015

http://www.lecabanon-unil.ch/index.html

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Only the ocean is pacific
première exposition monographique dans une institution pour Sandrine Pelletier

"Le Musée des beaux-arts du Locle offre à l’artiste Sandrine Pelletier sa première exposition monographique dans une institution.

Née en 1976, Sandrine Pelletier s’est formée à l’Ecole d’arts appliqués de Vevey puis à l’ECAL, l’école cantonale d’art de Lausanne où elle vit aujourd’hui. L’artiste devient rapidement connue pour ses expérimentations avec des techniques dites artisanales (tissage, céramique, verre, bois,…) et pour son univers empreint de traditions populaires et teinté d’une légère mélancolie.

Récompensée par le Swiss Design Award (2004), elle a obtenu récemment les bourses des Fondations Alice Bailly (2013), Irène Reymond (2014) et de la section Arts plastiques du Canton de Vaud (2014). Entre deux résidences (la Meuse en 2014 et le Caire en 2015) et le déménagement de son atelier à Bruxelles ce printemps, Sandrine Pelletier réalise pour le musée trois oeuvres inédites qui plongent le spectateur dans une ambiance oppressante démontrant que l’océan est loin d’être pacifique."

"Only the ocean is pacific"  Musée des beaux-arts du Locle,   du 22 février au 31 mai 2015.

http://www.mbal.ch/exposition/sandrine-pelletier/

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Un archipel de lauréats


Notre amie Francoise Jaunin publie dans la collection "Le Savoir suisse" un ouvrage sur dessin et sur 6 artistes en particuliers dont trois lauréats.

L'archipel du dessin
Silvia Bächli, Marc Bauer, Alain Huck, Karim Noureldin, Markus Raetz, Didier Rittener

Presse polytechniques et universitaires romandes

Présentation de l'éditeur :

"Le dessin. Quelle trace plus instinctive ? Mais aussi quel langage plus conceptuel ? Le plus vieux medium artistique du monde occupe une place de premier plan dans l’art contemporain. Par ses artistes comme par ses institutions, la Suisse entretient depuis longtemps un lien privilégié avec le dessin. Immédiat et léger, il favorise la subjectivité et l’intériorité, ouvre des espaces d’utopies fragiles, privilégie l’empirique, l’expérimental et le work in progress... Toujours en mouvement et jamais entièrement achevé. Depuis les années 1990, il développe aussi des relations fécondes avec l’espace, s’y déploie à même les murs, y compose des constellations graphiques ou l’investit par des installations. Avec la poésie prospective de Markus Raetz en ouvreuse de piste de ce dessin dans l’espace, les déambulations rêveuses de Silvia Bächli, les sédimentations complexes d’Alain Huck, les déconstructions subtiles de Karim Noureldin, le théâtre de la mémoire de Didier Rittener ou encore les « dessins d’histoire » de Marc Bauer, ce livre en égraine quelques belles explorations."

http://www.ppur.org/produit/700/9782889150878/Larchipel%20du%20dessin%20

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Rudy Decelière : Espaces compris
Une magnifique monographie du lauréat 2013

"Cette publication comprenant quelques 144 pages généreusement illustrées nous permet de percevoir l’environnement poétique de l’artiste et nous révèle que depuis l’Ecole des Beaux Arts, Rudy Deceliere tissait déjà une relation précise, méticuleuse entre le son et l’objet ou l’installation."

http://www.baconniere-arts.ch/index.php/collections-memoires/espace-compris.html

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Centre d’art contemporain d’Yverdon-les-Bains

Du 29 novembre au 1er février 2015, le Centre d’art contemporain d’Yverdon-les-Bains expose les travaux de 33 artistes dont 9 sont mis en valeur de manière plus significative avec des travaux récents ou des installation. A noter que 16 d’entre eux ont été lauréats de la Fondation. Le plus ancien lauréat est Jean-Michel Jacquet, primé en 1987 et le plus récent Hadrien Dussoix en 2013!


Artistes présents dans l’exposition du CACY :

Ian Anüll - Erica Baum - Francis Baudevin - Ignazio Bettua - Lorna Bornand - Stéphane Brunner - François Burland - Gianfredo Camesi - Pierre Chevalley - Claudia Comte - Hadrien Dussoix - Peter Emch - Philippe Decrauzat - Stéphane Dafflon - Olivier Estoppey - Vidya Gastaldon - Alex Hanimann - Alain Huck - Robert Ireland - Vincent Kohler - Jean-michel Jaquet - Cary Kwok - Mingjun Luo - Jean-Luc Manz - Olivier Mosset - Amy O’Neill - Farhard Ostrovani - Carmen Perrin - Anne Peverelli - Didier Rittener - Christian Robert-Tissot - Gotfried Tritten – Michel Huelin

Artistes présentant de nouvelles pièces et/ou des installations :

François Burland – Claudia Comte – Hadrien Dussoix – Jean-Michel Jaquet - Mingjun Luo – Olivier Mosset – Anne Peverelli – Didier Rittener - Christian Robert-Tissot

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Didier Rittener....encore et encore!
La deuxième édition de "libre de droit" est présentée au Micro Ondre, centre d'art de l'Onde
du 4 octobre au 14 décembre 2014.

 

http://www.spectable.com/vernissage-de-exposition-la-legere-elevation/255670/304128

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Anne Rochat au CCS
L'artiste et performeuse vaudoise, lauréate de la fondation en 2013, présentera une nouvelle performance au Centre Culturelle Suisse de Paris le samedi 04 octobre. Il s'agit d'une "long duration performance", donc comme l'annonce le titre, "nuit blanche" en perspective

http://www.ccsparis.com/events/detail/431

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Déjà 20 dossiers
Prix de la fondation 2014

 Une vingtaine de dossiers sont parvenus à la fondation pour le prix 2014;  parions que fin septembre le nombre d'envoi se raprochera des records de 2012 et 2013!   le jury va devoir se remettre au travail! merci à lui.

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Didier Rittener emménage à la Villa du Parc.

Non seulement Didier Rittener emménage à La Villa du Parc d’Annemasse mais recouvre la façade pour les trois prochaines années.

http://www.villaduparc.org/actualite-didier-rittener-la-villa-du-parc-centre-art-contemporain.html

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Hadrien Dussoix : monographie
Avec un texte de Karine Tissot, cet ouvrage résume 10 ans de travaux d'Hadrien Dussoix, lauréat 2013, mélant peintures, sculptures et installations dont le lien est la rudesse.   coédition L'Apage/infolio,  88 pages.
https://www.infolio.ch/livre/hadrien-dussoix.htm
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PRIX 2013 : année exceptionnelle à la Fondation Irène Reymond
Considérant la haute qualité des dossiers qui lui sont parvenus, le jury de la FIR fait de 2013 une édition particulièrement faste en distribuant quatre enveloppes sans en diminuer le contenu : 15'000.- chacune.

la Fondation Irène Reymond qui, depuis 1986, poursuit la belle mission de soutien aux artistes de Suisse Romande que lui a confié sa créatrice : pour son Prix 2013, ce ne sont pas moins de quatre lauréats qu'elle vient distinguer : Anne Rochat, Rudy Decelière, Simon Deppierraz et Hadrien Dussoix.


Rudy Decelière
Le nom de la bourgade où il est né en 1979, près de Lyon, sonne joliment : Tassin-la-Demi-Lune. Bon début pour ce plasticien du son installé depuis longtemps à Genève où il a fait ses classes à l'Ecole supérieure des beaux-arts. Dans une démarche à la fois physique et méditative, il établit des liens subtils entre perceptions visuelles et sonores, immergeant ses spectateurs-auditeurs dans des espaces poétiques. Nourries de nature et de technologie, ses oeuvres installent visuellement les sons dans l'espace, créent des fréquences, les font rebondir et les mettent en vibrations, oscillations et résonances. Toujours réalisées en fonction des lieux qu'elles investissent, tant intérieurs qu'extérieurs, elles inventent des architectures délicates et ténues faites de minuscules récepteurs audio (piezos), hauts-parleurs miniatures, aimants, fils de cuivre et cordes de violons, pastilles dorées, feuilles mortes ou monnaies-du-pape.

Anne RochatDans son activité de performeuse, Anne Rochat (*1982, Vallée de Joux) se focalise sur le corps, sur son propre corps, inscrivant sa pratique dans une réflexion sur l’histoire de la performance. La plupart de ses réalisations joue de la résistance du corps, faisant intervenir divers objets, d’autres performeurs, le son, la lumière et même l’espace d’exposition : l’artiste y module la gamme des types d’interaction possibles, de la fusion à l’opposition. Anne Rochat a également coécrit un opéra performatif (« Say Yes or Die ») qui confronte des règles d’écriture traditionnelles à un langage corporel contemporain. Elle réalise ses performances tant dans le cadre d’événements artistiques que dans des lieux à vocation politique. Anne Rochat a étudié à l’ECAL puis bénéficié de nombreuses résidences et bourses.

Simon Deppierraz
Lʼunivers de prédilection de Simon Depierraz (*1984, Morges), cʼest le paysage alpin, les montagnes, empreintes de minéralité et de verticalité. Les tensions, le rapport entre le vide et la matière, les lignes de forces entre les éléments utilisés et les contextes dʼexpositions sont les fondements de son travail artistique. Ses interventions, souvent physiques, monumentales, structurent lʼespace, interagissent avec le lieu, entrant en dialogue plutôt quʼen confrontation. A ce travail scuptural, lʼartiste mêle sons, vidéos et photos, pour des installations souvent brutes et minimales. Après un bachelor et un master à lʼECAL, Simon Deppierraz y enseigne en tant quʼintervenant. Il expose régulièrement en Suisse et à lʼétranger, travaillant seul ou en collaboration avec dʼautres artistes.

Hadrien Dussoix
Artiste genevois (*1975), Hadrien Dussoix vit de son art depuis la sortie de ses études des Beaux-arts à Genève. Primé à de nombreuses reprises, il ne s'est pas installé dans un genre unique, mais au contraire ose un style qu'il ne cesse de remettre en question sur le principe de l'expérimentation. Il s'adonne ainsi avec générosité à un chaos expérimental qui ne craint pas de créer un inconfort visuel chez le spectateur, mais dont on ne se lassera pas tant l'audace de l'assemblage s'allie à la maîtrise du geste. Place aux effets de matière, que ce soit sur la toile, dans une sculpture, ou dans une installation. Avec ou sans peinture à proprement parler, les compositions de l'artiste en deux ou en trois dimensions, faites de différentes textures, avec une rudesse parfois abrupte, se conjuguent sur le mode du collage : superposition, télescopage de matériaux, chevauchement en tout genre.

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"A Contrario", exposition de Christian Gonzenbach au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds

A occasion de l'inauguration de sa sculpture en hommage à Louis Chevrolet, Christian Gonzenbach, lauréat de la Fondation Irène Reymond en 2009, expose au Musée du 4 octobre 2013 au 16 mars 2014

"L'exposition présente les pièces clés de Christian Gonzenbach de ces cinq dernières années, au cours desquelles l'artiste s'est intéressé au problème de l'asymétrie des choses. En partant d'une hypothèse contraire, on devrait a contrario obtenir l'opposé de ce que l'on cherche. Pourtant l'artiste traque l'imprévisible, quand soudain l'envers et l'endroit ne correspondent plus.

Il travaille à l'instar d'un scientifique, qui par des expériences et des manipulations suivant ses propres protocoles, trouve enfin ce qu'il n'a pas cherché."

http://www.gonzenbach.net/fr/news/

http://www.loisirs.ch/actualites/17580/un-buste-monumental-a-la-chaux-de-fonds

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Le grand prix de la Fondation Vaudoise pour la culture attribué à Alain Huck
Alain Huck, lauréat de la fondation Irène Reymond en 1992, reçoit le grand prix de CHF 100'000.-- , Lausanne, le 21 septembre 2013
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Carmen Perrin, encore et encore
Exposition du 12 septembre au 24 novembre 2013 au Musée de Pully
Le musée de Pully qui a déjà accueilli Didier Rittener en 2009 ainsi que les quatorze lauréats 2006/2011 de la fondation pour une exposition collective en 2012, offre ses salles et ses cimaises à Carmen Perrin, lauréate du prix de la fondation en 1989 et 1999!


http://www.musees.vd.ch/fr/musee-de-pully/expositions/carmen-perrin-encore-et-encore/

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Didier Rittener (lauréat 2007) remporte le prix Drawing Now.

Pour la 3e année consécutive, le salon du dessin contemporain, Drawing Now, Paris, a décerné un prix à un artiste de moins de 50 ans pratiquant le dessin.

Didier Rittener s'est vu remettre une dotation de 5'000 € à travers le Fonds pour le dessin contemporain soutenu par Soferim.

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Alain Huck reçoit le prix ProLitteris

Alain Huck (récompensé en 1992) est le lauréat du Prix ProLitteris 2013. La société de gestion des droits d’auteurs pour la littérature et les arts plastiques récompense une œuvre «hors du commun».

Cette distinction, dotée de 40 000 francs, lui sera remise le 3 mars à Zurich. Elle est attribuée pour la deuxième fois. Ce prix distingue des créateurs «d’œuvres exceptionnelles» dans les domaines de la littérature, des arts plastiques et de la photographie, du journalisme ou de l’édition.

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Delphine Reist à la Stadtgalerie de Sarrebrucke

Body Building

Delphine Reist, lauréate en 2009,  présente avec Laurent Faulon l'exposition Body Building à la Stadtgalerie de Sarrebrucke, du 1er mars au 7 avril 2013.

http://www.stadtgalerie-saarbruecken.de/de/startseite

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PRIX 2012

PRIX 2012

Depuis 1986, la Fondation Irène Reymond accomplit la belle mission que lui a confié sa créatrice, elle-même peintre: soutenir les artistes de Suisse romande ou y vivant depuis plus de cinq ans. Pour son édition 2012, le jury de la Fondation Irène Reymond a examiné 56 dossiers, une participation en hausse constante et dont il se plaît à souligner la belle qualité. Après plusieurs tours de sélection, ses trois lauréats 2012 qui reçoivent chacun une enveloppe de 15’000.- ont été désignés. Il s'agit de Sophie Bouvier Ausländer, Alexandre Loye et Damiàn Navarro.

Sophie Bouvier Ausländer
Alexandre Loye
Damiàn Navarro

Sophie Bouvier Ausländer (*1970 à Lausanne, où elle vit et travaille) confie avoir voulu être peintre, puis géographe, puis peintre. A sa manière toute personnelle, elle conjugue ses deux passions, puisqu'elle s'est créé son propre territoire d'exploration et d'expérimentation, sa géographie artistique. Et comme il l'y prédisposait, elle lui a donné son nom: Ausland. L'ailleurs. A l'Hôtel Ausland - son atelier -, elle dessine, peint, découpe, tisse, entrelace et réinvente des cartes de géographie, des panoramas et des mappemondes en papier, réceptacle commun de la littérature et des cartes topographiques. Entre le mental et le tactile comme entre le précieux et le trivial, elle mène ses explorations vagabondes et subtiles à l'échelle de microcosmes cellulaires comme à celle de macrocosmes planétaires. Tout en finesse et transparences, en légèreté et poésie, son œuvre est une invitation au voyage immobile.

Alexandre Loye (*1972 en Valais, vit et travaille à Lausanne) peint depuis toujours ou presque et expose depuis plus de vingt ans. Son alphabet se compose de barres d’immeubles, routes, voitures, téléphones, mains, pieds, bouches, yeux… qui peuplent frontalement, solitairement, des images décontextualisées touchant à l’universel. Certains signes jouent d’une claire ambivalence, lorsqu’une façade se fait visage par exemple. Les fenêtres se lisent alors comme des ouvertures, des yeux multipliés ouverts sur le monde : ceux du peintre? Qui grave et écrit également. Un ressenti, vécu au quotidien, traverse toute sa production, dont les compositions, parfois facétieuses, nous offrent une vision toujours réenchantée du monde qui nous entoure, nous le faisant percevoir sous un jour nouveau.

Damiàn Navarro (*1983 à Morges, vit et travaille à Lausanne et Genève) est diplômé de la Haute Ecole d’art et de design (HEAD) de Genève en 2007. Dessins, aquarelles, sculptures et ready made se multiplient et se combinent pour former des récits ouverts, qui laissent libre cours à l’interprétation du spectateur. Les sources sont multiples, elles aussi: références artistiques et cinématographiques se mêlent aux histoires familiales, permettant ainsi la construction d’un dialogue entre les différentes identités qui composent un individu. La démarche nous emmène loin des effets spectaculaires que peut déployer l’art contemporain. Avec humour et discrétion, Damiàn Navarro révèle la poésie du quotidien, détourne des objets de leur banalité et nous force à réfléchir sur le rapport que nous entretenons avec notre culture et notre perception des œuvres d’art.

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Ariane Epars est la lauréate de la bourse cantonale des arts plastiques pour l'année 2012.

La plasticienne vaudoise Ariane Epars est la lauréate de la bourse cantonale des arts plastiques pour l'année 2012. Un prix de CHF 15'000.-- lui est remis.


communiqué de presse :

La bourse arts plastiques, décernée par le Canton de Vaud, dont le montant est prélevé sur le Fonds cantonal des activités culturelles, a été attribuée cette année à l'artiste Ariane Epars.

La bourse cantonale des arts plastiques pour l'année 2012, d'une valeur de 15'000 francs, a été attribuée à l'artiste Ariane Epars. Son projet a été sélectionné par un jury composé de membres de la Commission cantonale des activités culturelles, sous-commission Beaux-Arts, renforcé à cette occasion par Pascal Ruedin, directeur du Musée d'art du Valais.
Ariane Epars est née en 1959 à Penthalaz et vit actuellement à Cully. Diplômée de l'École supérieure d'art visuel de Genève en 1990, elle est chargée d'enseignement, cours propédeutique, à l'École cantonale d'art du Valais à Sierre. Elle publie et expose régulièrement ses travaux; elle a été bénéficiaire de plusieurs prix et bourses, tels que le Prix fédéral des beaux-arts, le Prix culturel Manor, le Prix de la Fondation Irène Reymond et la Bourse de la Fondation Leenaards en 2007. Elle participe également à des réalisations «Art et bâtiment» pour lesquelles elle est sollicitée lors de concours sur appel.
La bourse est décernée à Ariane Epars pour un projet de livre dans lequel sont confiées les perceptions quotidiennes d'un paysage lémanique à travers une fenêtre pendant exactement un an. Plus qu'un travail d'écriture, c'est une exploration picturale soumise à une grille conceptuelle stricte à laquelle se livre l'artiste: en respectant l'unité de lieu (une chambre sur les quais à Cully) et un cadrage immobile (vue sur le lac depuis une fenêtre) ainsi que l'unité de temps (365 jours), Ariane Epars ouvre tous ses sens dans le but de transcrire les variations saisonnières et météorologiques tout en analysant les effets de la répétition sur ses facultés perceptives. La bourse soutient l'artiste de 53 ans à un moment crucial de sa carrière : spécialiste de l'art «in situ», Ariane Epars se livre pour la première fois à un véritable travail d'atelier de longue haleine.
Le jury est convaincu par le travail de cette artiste talentueuse et pluridisciplinaire. Il estime que son projet marque un virage dans son travail personnel ; Ariane Epars fait preuve d'une démarche originale et ambitieuse. Le jury est assuré qu'elle fera bon usage du montant de la bourse et que cette somme sera une réelle aide à la réalisation de son projet qui s'inscrit dans le temps.

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Christian Gonzenbach
Lauréat en 2009, www.claytv.net

Son exposition Oligoneoptera, au Museo Cantonae d’Arte de Lugano est parmi les finalistes dans la shortlist 2011. Dans le cas du Swiss Exhibition Arward, il s‘agit du choix par un jury des 5 meilleures expositions de 2011.

A noter aussi que notre amie Hélène Joye-Cagnard est aussi «nominée» comme curatrice de l’exposition Inversion de Nils Nova au PhotoforumPasquArt de Bienne. 

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POYA - François Burland
Lauréat 1996, www.musee-gruerien.ch

Il expose ses poyas au Musée gruérien du 18 février au 10 juin 2012, rue de la Condémine 2, Bulle

«Connu pour ses créatures mythologiques, ses jouets récupérés et son sous-marin atomique, l’artiste François Burland n’a cessé de dessiner des poyas. L’exposition présente un ensemble inédit d’œuvres sur papier d’emballage et une nouvelle étape de ce travail: des dessins sur coton, brodés en couleurs par des femmes de Djanet au Sahara.

Les vaches de F. Burland défilent sagement dans un paysage constellé de symboles et de logos. Elles encerclent des armaillis qui surfent sur leur écran, rêvent de la princesse Holstein ou partent s’amuser en ville. La créativité foisonnante de Burland conduit les troupeaux bien au-delà de leurs verts pâturages vers une critique de la société contemporaine.»

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Massimo Furlan
Lauréat 1988, www.massimofurlan.com

Date de ses prochains spectacles  ici

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"TRANSFORM" Mathieu Bernard-Reymond
Muséee des beaux-arts, Le Locle, du 19 février au 28 mai 2017
Après avoir montré sa série "Transform" à l'institut français de New-York, Mathieu Bernard-Reymond, lauréat de la fondation en 2016, expose ses images au Locle.

http://www.mbal.ch/exposition-categorie/actuelles/

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Hommage
Erwin Oberwiller

C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès d'Erwin Oberwiller.

Pendant plus de vingt, c'est avec passion et un réél engagement qu'il s'est investi pour notre fondation. Ces connaissances, sa disponibilité, ses positions et son attention, non seulement pour l'art mais pour les artistes, nous ont été infiniment précieuses.

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Bel article dans 24HEURES signé par Madame Florence Millioud-Henriques


L’art de prêter attention

Distinction

En trente ans, plus de 1 million de francs ont déjà   été attribués en soutien   à la jeune création par la Fondation Irène Reymond

Et… trois noms de plus pour la lignée Fondation Irène Reymond! Prestigieuse – de Francine Simonin (en 1986) à Christopher Füllemann (en 2015) –, elle compte le meilleur de la scène des arts visuels en Suisse romande. Des talents confirmés mais encore à l’aube d’un destin d’artiste comme les trois lauréats 2016 (15 000 francs chacun): Elise Gagnebin-de Bons, Pauline Beaudemont et Mathieu Bernard-Reymond. N’ayant pas eu cet accompagnement, ni cette écoute alors qu’elle pratiquait la peinture et l’art du collage, la Vaudoise de Lucens Irène Reymond (1902-1998) a souhaité inverser le cours des choses. Sa fondation le fait depuis trente ans! Séduite cette fois par le travail multiréférencé de la Lausannoise Elise Gagnebin-de Bons qui n’a de cesse de renvoyer au présent. Le jury s’est encore laissé porter par les propositions oniriques de la Parisienne formée à l’ECAL Pauline Beaudemont comme par les images manipulées et questionnées par le Français établi dans le canton de Vaud Mathieu Bernard-Reymond. F.M.H.

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Rudy Decelière II
"Tant d'attente en si peu de temps", Kunstmuseum Olten
Grande exposition personnelle de Rudy Decelière avec des pièces anciennes et d'autres créées pour cette  exposition. Mélange de nature et de technologie, de perceptions visuelles et sonores, l'artiste nous emmène  dans un monde troublant et poétique. Jusqu'au 6 novembre 2016. 

http://www.kunstmuseumolten.ch/ausstellungen/ausstellungen.html

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Jacques Treyvaud : un grand merci
Pendant près de 25 ans, Jacques Treyvaud nous aura apporté ses connaissances tant du point de vue juridique que du point de vue artistique. Alors qu'il s'était retiré de toutes fonctions officielles, il a continué par amour de l'art et des artistes à nous faire bénéficier des ses avis et connaissances. 
Nous ajoutons notre reconnaissance à celles de très nombreux artistes vaudois et romands. 
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Christian Gonzenbach - de Gruyère à Ardon

"making things"  Kunsthalle Ardon du 4 juin au 10 juillet 2016
http://www.kunsthallearbon.ch/exhibition/making-things/

et
"la chute de Rome" Château de Gruyère du 1er juillet au 30 octobre 2016.
http://www.gonzenbach.net/fr/travaux/la-chute-de-rome.html

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Baudevin, Gonzenbach et Rittener, actualités du printemps 2016

-Francis Baudevin expose ses travaux dans une exposition personnelle au Musée de Cambrai et intervient dans le reste du musée en y dispersant des oeuvres d'autres artistes dont Jean-Luc Manz et Philippe Decrauzat  lauréats de notre fondation en 1990 et 2002.

-Christian Gonzenbach de son côté participe tout l'été à l'exposition "Safaris" au Musée de la chasse et la nature à Paris avec 10 autres artistes contemporains.

http://www.chassenature.org/exposition-safaris/


-C'est aussi à Paris que Didier Rittener, lauréat en 2007, passe le mois de mai en compagnie de Luc Aubord.
En effet la galerie Xippas y expose, du 7 mai au 4 juin, les oeuvres des deux  lausannois dans son antenne française.

http://www.xippas.com/fr/exhibitions/paris/

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Valérie Favre
"La première nuit du monde"

Jusqu'à fin mars, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg présente les peintures les plus récentes de Valérie Favre (lauréate de la fondation en 1994 déjà) ainsi qu’un ensemble impressionnant de plus de 200 dessins inspirés par la lecture du roman de Maurice Blanchot, Thomas l’Obscur.

http://www.musees.strasbourg.eu/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=
5705&cntnt01detailtemplate=Exposition&cntnt01returnid=61

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Carmen Perrin reçoit un des trois prix 2015 de la fondation Leenaards
Carmen Perrin, lauréate de la fondation Irène Reymond en 1989 et 1999, s'est vu decerner un des 3 prix culturels de la Fondation Leenaards.
Les Prix culturels honorent et récompensent des personnalités qui contribuent à la dynamique culturelle vaudoise et genevoise.

http://www.leenaards.ch/

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Didier Rittener au MBAL
et 8ème triennale de l'art imprimé

Lauréat de l'édition précédente Didier Rittner "revient" au Musée des beaux-arts du Locle du  21 juin au 18 octobre 2015.
A noter la participation pour cette 8ème triennale de Manon Bellet, lauréate 2007. 

http://www.mbal.ch/exposition/triennale-lart-imprime-contemporain/

Didier Rittener
Revenant 
et
Triennale 2015

21.06.15−18.10.15

Vernissage samedi 20 juin à 19H

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Deux expositions et un livre
CARMEN PERRIN ENTRER DEHORS SORTIR DEDANS

"ENTRER DEHORS SORTIR DEDANS"

Un livre qui rassemble et documente la production de Carmen Perrin des quinze dernières années: œuvres monumentales, installations éphémères, travaux intégrés à des ouvrages d'architecture, pièces d'atelier, dessins.

http://www.carmenperrin.com/souscription-livre.html

Carmen Perrin (deux fois lauréate du prix de la fondation en 1989 et 1999)expose jusqu'au 27 mai à la Maison de l'Amérique latine à Paris et simultanément, la galerie Catherine Putman à Paris présente des dessins de l'artiste ainsi que des pièces plus petites.

http://mal217.org/ai1ec_event/carmen-perrin/?instance_id=

http://www.catherineputman.com/

ENTRER DEHORS SORTIR DEDANS

  • EXPOSITION DU 7 MARS AU 16 MAI 2015
  • du lundi au vendredi, de 10h à 20h, le samedi de 14h à 18h (fermeture les jours fériés et le samedi 2 mai)
  • accès libre

Commissaire : Lorette Coen

La Maison de l'Amérique latine invite Carmen Perrin à investir ses espaces d'exposition avec une proposition intitulée Entrer dehors sortir dedans imaginée spécifiquement pour les lieux. Sous le commissariat de Lorette Coen, l'artiste bolivienne et genevoise nous livre une œuvre intime, entre sculpture et dessin, qui se joue de l'espace et du temps, des références et des innovations, du vide et du plein.

« Ce que cherche Carmen Perrin : faire apparaître l'immédiat, l'éclair de la proximité. Ce qui l'enivre : la distance franchie d'un trait et aussi, l'affrontement des précisions. Et ce vers quoi elle tend de toutes ses forces : le présent d'elle-même. Ces formules qui miroitent, puisées chez Michel Foucault, la fascinent, elle, femme qui parle avec le corps et use discrètement de la parole».

Sa présence à la Maison de l'Amérique latine revêt un caractère essentiel. Elle y poursuit un mouvement déjà engagé, un cheminement attentif à travers une géologie et une géographie personnelles, résultat de fusions imprévisibles et de combustions contrôlées. Elle répond à une aspiration intime tracée en très léger filigrane dans les travaux présentés. De nature variée, ces oeuvres livrent secrètement leurs fragments d'histoires ». Lorette Coen

Depuis les années 1980, Carmen Perrin explore sans relâche un système d'idées qui composent le cœur de sa pratique : l'expérimentation des propriétés physiques des matériaux, l'alliance du mécanique et de l'organique, le travail des notions de traces et de mémoire. Le produit de ses recherches prend des formes variées dont les racines puisent à la même source, comme tant de différentes solutions à ce qui la préoccupe, encore et à nouveau. Avec une certaine malice, Carmen Perrin interroge le regard du spectateur en le défiant par des jeux d'illusion. Ses œuvres opèrent sur un mode de renversement selon qu'elles sont appréhendées dans une vue d'ensemble ou dans le détail. L'artiste nous force à un aller-retour constant pour nous positionner à juste distance de l’œuvre afin d'embrasser les rapports contradictoires de son travail et de nos perceptions.orages, Les cahiers d'Alberto (cahiers du cinéma années 80), 2012 ; Revues perforées, 108x86x2cm. Crédit photographique Nathalie Rebholz.  

Carmen Perrin est née en 1953 à la Paz en Bolivie. En 1960, alors qu'elle a 7 ans, son père Alberto décide de s'exiler avec toute sa famille en Suisse dont il est originaire par le biais paternel. Dans la cité de Calvin, Carmen Perrin effectue toute sa scolarité et ses études artistiques. En 1981 elle obtient son diplôme à l’École des beaux-arts de Genève et, en 1986, elle commence à enseigner dans cette institution.

Dans le courant de cette même année, elle participe à une exposition au Musée Cantini à Marseille et s'y installe pour y vivre et y travailler pendant huit ans. En 1993, elle obtient une bourse de la Fondation Landys et Gyr qui lui permet de vivre et d'occuper un atelier pendant une année à Londres. Elle y séjournera deux ans.

Actuellement elle vit et travaille à Genève et occupe aussi régulièrement un atelier en France.

« Ma culture s'est construite dès l'enfance par un mélange de la culture hispano-précolombienne et suisse. J'ai beaucoup regardé certaines œuvres constructivistes. L'Arte Povera m'a autant nourrie que l'art minimaliste, l'art post-minimaliste, le Land Art, l'architecture, la philosophies, la science et le cinéma. ... Carmen Perrin, Extraits du texte Dehors, in Carmen Perrin, Contextes, Ed Infolio, 2004, Suisse ».

C Perrin Espace éponge

Simultanément, la galerie Catherine Putman à Paris exposera des dessins de l'artiste et des pièces plus petites.

Un livre accompagnant les deux expositions est à paraitre chez Till Schaap - Genoud. Il documente les oeuvres des dix dernières années, notamment les interventions intég


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En galeries
Vernissages communs pour la nuit des Bains le 19 mars 2015.
et expositions de Christian Gonzenbach, lauréat 2009,  à la galerie Saks et de Jean-Luc Manz, lauréat 1990,  à la galerie Skopia.

http://saks.ch/

http://skopia.ch/

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Ursula Mumenthaler, journal.
Centre de la photographie, Genève, 05.03 – 29.03.2015

"Impliquée depuis ses débuts dans une recherche d’exploration d’espaces intérieurs par les moyens de la photographie, Ursula Mumenthaler (née en 1955 à Staffelbach et vivant depuis sa formation à la HEAD, anciennement ESAV, à Genève) s’est tournée de plus en plus, à partir de 2008, vers les espaces extérieurs, voire l’espace urbain".

http://www.centrephotogeneve.ch/index.php?/expos-a-venir/art-geneve-jules-spinatsch/

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On se déplace!
Finissage de l'exposition et parution d'une monographie

14 MARS 2015: Finissage de l'exposition avec signature par KOKA RAMISHVILI, lauréat 2014, à l'occasion de la parution de la monographie consacrée à son travail. "Déplacement, 1988-2015" aux éditions Centre de la photographie Genève. Textes de Joerg Bader, Karine Tissot et Viktor Misiano. Avec la participation du MAMCO musée d'art moderne et contemporain Genève, Fonds municipal d'art contemporain de la Ville de Genève (FMAC), République et Canton de Genève (FCAC/DIP), Fondation ProHelvetia, Häusler Contemporary Munchen / Zürich, Galerie Laurence Bernard Genève et Monsieur Erwin Oberwiler.

KOKA RAMISHVILI. Exposition 15.01 / 14.03.2015

http://www.btwgallery.com/

https://www.facebook.com/galerielaurencebernard.ch/app_216201571807288

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PRIX 2014
Comme en 2013, quatre lauréats sont distingués : Sandrine Pelletier, Tarik Hayward, Karim Noureldin, Akaki Ramishvili.


Au vu de la haute qualité de la quarantaine de dossiers qui lui sont parvenus, le jury de la Fondation Irène Reymond fait à nouveau de 2014 une édition faste en distribuant quatre enveloppes de 15'000.—francs.
La Fondation qui, depuis 1986, poursuit la belle de soutien aux artistes de Suisse Romande que lui a confié sa créatrice : pour son Prix 2014 les quatre lauréats distingués sont : Sandrine Pelletier, Tarik Hayward, Karim Noureldin, Akaki Ramishvili.

Sandrine Pelletier :
Sandrine Pelletier (*1976 à Lausanne où elle vit et travaille après une formation à l'Ecole d'arts appliqués de Vevey puis à l'Ecal) cultive une complicité très tactile avec des métiers et matériaux traditionnellement liés à l'artisanat : textile, céramique, verre, bois... Un côté Arts & Crafts qu'elle revendique, tout en menant à travers eux un vrai travail d'artiste. Elle les aborde d'une manière inédite, troublante et poétique qui renvoie aux mythes et légendes, à des cultures populaires métissées, à l'occulte, à la mélancolie et à une forme d'humour noir. Son univers suggère l'émergence et le surgissement des choses, en même temps qu'il en esquisse déjà le déclin, la décrépitude et l'effacement.

Tarik Hayward :
Il dit pratiquer « une forme d'ingéniérie primitive, d'architecture de la nécessité ». Tarik Hayward (*1979 à Ibiza, vit et travaille à la Vallée de Joux après un bachelor en photographie et vidéo, puis un master en arts plastiques à l'Ecal) réempoigne avec un regard et une démarche d'artiste les gestes, les outils et les matériaux premiers (terre, bois, compost, sciure, glace.. ) en conjuguant l'héritage du modernisme, de l'art minimal et des utopies alternatives. Sauf que c'est plutôt sur les ruines d'un certain modèle artistique et économique -et peut-être aussi de son enfance perdue- qu'il construit, avec une dimension performative et existentielle, ses architectures précaires, lacunaires et évolutives.

Karim Noureldin :
La compréhension du monde par Karim Noureldin (*1967 à Zürich, vit et travaille à Lausanne depuis 10 ans) se fait principalement à travers les formes du paysage urbain, du design et de l’architecture, captées notamment par d’innombrables photographies. Dans son œuvre, le Lausannois d’adoption achemine les données de sa vision et s’attache à s’investir avant tout dans un médium modeste, celui du dessin. Au profit d’une expression singulière, il s’efforce d’aller vers le plus de complexité et d’hétérogénéité possibles. Ainsi en est-il des nombreux rhizomes, réseaux ou rythmes développés dans des espaces bi- ou tridimensionnels, puisque son dessin intervient aussi bien sur papier, dans l’atelier, que sur l’architecture.

Koka Ramishvili :
Koka Ramishvili (*1956 à Tbilissi, en Géorgie, vit et travaille à Genève) fait partie d’une génération d’artistes qui instaurent leur pensée à travers de multiples médias, tout en veillant à les maîtriser parfaitement à chacun de leur usage. Longtemps rattachées à une forme documentaire, les œuvres de Koka Ramishvili réalisées ces dernières années sont devenues des images pour être des images et non pour représenter des images. Sans choisir entre avant- ou arrière-garde, il a rejoint à sa manière le chapitre de l’art abstrait, ainsi que la tradition du monochrome. Ce travail résulte du plaisir de peindre et de produire à chaque fois une pièce unique et donc d’enfin s’adonner à ce médium qui est celui qui, depuis la formation de Koka Ramishvili, l’a toujours profondément touché.

En 2013 les candidats étaient Anne Rochat, Rudy Decelière, Simon Deppierraz et Hadrien Dussoix,
Depuis 1986, la Fondation a soutenu 74 artistes et distribué près de un million de francs.

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Christian Gonzenbach: Fracking
Artist on the campus - Du 21 novembre 2014 au 31 juillet 2015

"Projet: Pour l’EPFL, Christian Gonzenbach a expérimenté la création par coulage de sculptures en aluminium. Il s’intéresse au parcours d’une matière fluide à travers un milieu préparé et à la solidification de cette matière créant alors une forme imprévisible.

Les trois sculptures installées dans le pré situé près de l’entrée nord du Rolex Learning Center (Rue des Noyerettes) forment un circuit de tuyaux en cuivre sur lesquels sont fixées les fontes d’aluminium. Celles-ci ressemblent à des fleurs de sel ou à des champignons, des excroissances de la matière qui aurait germé, des nuages solidifiés. Les tuyaux, quant à eux, évoquent les flux de l’eau ou du gaz, tuyaux qui auraient des fuites permettant à l’aluminium de sortir, de s’expanser et de devenir un solide. Sur le plan formel un contraste s’établit entre le rouge-orangé du cuivre - couleur chaude – et le gris glacé de l’aluminium. Intitulées Fracking, ces sculptures expriment un processus de fracturation, la propagation de la matière, l’occupation du vide."

http://culture.epfl.ch/christian-gonzenbach

http://www.24heures.ch/culture/arts-visuels/christian-gonzenbach-inspiration-mot-mattire/story/13053139

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Parmi quelques artistes "connus"....,
voire terriblement connus....des lauréats de la fondation I. Reymond exposent pour le 25ème anniversaire de la galerie Skopia
Aux côtès de Franz Erhard Walther, d'Erich Bulatov, de Thomas Huber, Gertsch et autre Bächli,  des lauréats de la fondation  I.R.,  1990 (J.-L.Manz) 1992 (Alain Huck), 1993 (P.-A. Ferrand) 2003 (Jean Crotti), 1998 (Schwerzmann)ou 2000  (Baudevin) exposent pour le 25ème anniversaire de la galerie Skopia à Genève. Merci P.-H.!  Même si sur les 25 ans, un bon nombre d'années se sont déroulées sur Vaud!

http://www.skopia.ch/index-0-1.html

Bonne visite!
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Alexande Joly : La cachuète spatiale
Un catalogue rend compte de l'expérience qu' Alexandre Joly, invité en résidence pendant une année
à l'école polytechnique fédérale de Lausanne,  a mené en écho aux recherches menées par l'école
dans les domaines de l'astronomie, de la physique et de l'aéronotique. L'artiste a planté, au milieud du Rolex Learning Center,  une rampe de lancement pour cacahuète géante!


pour l'expérience : http://culture.epfl.ch/cacahuete

pour le livre : http://www.artfiction.ch/magasin-223-tete.php?1236167876

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Alain Huck,«Addition de l’homme aux bêtes »

"Addition de l’homme aux bêtes, tel est le titre poétique et inquiétant de l’exposition d’Alain Huck à Romainmôtier. Cette présentation, de nature rétrospective comme l’indique le sous-titre Travaux 1985–2014, n’est cependant pas organisée selon une logique chrono-muséographique. Ce serait trop simple, et ce n’est pas la vocation du lieu, dont les dimensions réduites, par ailleurs, n’autorisent pas un tel projet explicatif. L’accrochage, organique, obéit à des enjeux intimes, à des raisons liées à la conscience et au sentiment, à vif, de celui qui se retourne – au fil de la falaise d’une vie – pour envisager provisoirement le chemin parcouru, c’est-à-dire, lui donner un visage en se souvenant des absents, des décrochés."

Espace de Andrés-Missirlian
Place du Bourg 5
CH – 1323 Romainmôtier

http://www.espacedam.ch/2595-alain-huck-addition-lhomme-aux-betes/

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Rudy Decelière : Eglise Saint-François, un jardin en offrande
Un jardin de 200 fils de cuivre et de feuilles de magnolia danse dans l’église Lausannoise à l’occasion de Lausanne Jardins 2014.


« L'installation fragile et complexe prendra place en plein coeur de la nef du vaisseau franciscain,
avec laquelle elle entrera en résonance. Suspendus à une rosace tournant lentement sur elle-même,
plus de 200 fils de cuivre parcourus par un courant électrique, descendront du haut de la nef avec des feuilles de magnolia séchées attachées à leur extrémité.
Lorsque les feuilles de laurel frôleront le sol et les aimants qui y seront répartis, elles feront office de membranes d'où s'échappera le son ténu d'un filet d'eau.
Pour qui saura écouter cet infime bruissement dans la nef résonnant de la pulsation de la ville, l'installation sonore évoquera à la fois le jardin et la source »
jusqu'au 28 septembre

http://lausannejardins.ch/fr/

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Deppierraz embarque pour Gênes.

Simon Deppierraz, un des quatre lauréats de la fondation en 2013, embarquera pour Gênes. Il a en effet gagné le concours organisé  par la ville de Vevey et qui lui attribue pour une année un atelier à Gênes et lui octroie un soutien financier. Le second atelier, situé à Buenos Aires, revient à Adrien Chevalley 

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exposition"S"
4 expositions annoncées en ce début d'année avec une exposition de Jérôme Leuba (lauréat 2010) associé à Yves Mettler chez Blancpain Art contemporain; toujours à Genève Pierre Schwerzmann expose à la Galerie Skopia. A Zurich, Francis Baudevin expose à nouveau à la galerie Mark Mueller. 

http://www.markmueller.ch/

http://www.blancpain-artcontemporain.ch/

http://www.skopia.ch/

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Manon Bellet éclaire Soleure!
Manon Bellet, L'onde d'une ombre, Kunstmuseum de Soleure 29.11 - 9.02.2014
Avant l'exposition qui aura lieu du 21 mars au 1er juin 2014 au Musée Jenisch, Manon Bellet, lauréate de la Fondation en 2007, investit les salles du Kunstmuseum de Soleure. Connaissant la sensibilité de Manon, son sens de l'installation, son questionnement de la fragilité et de la disparition, c'est, après Carmen Perrin au Musée de Pully, une autre lauréate de la Fondation qui nous enchantera avec une exposition personnelle dans un musée.   

Kunstmuseum Solothurn, du 29 novembre au 9 février 2014

http://www.kunstmuseum-so.ch/ausstellungen/aktuell

Musée Jenish, Vevey du 21 mars au 1er juin 2014  

http://www.museejenisch.ch/fre/exposition/manon_bellet

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François Burland est le lauréat du Prix de la Fondation Edouard et Maurice Sandoz
Une semaine après Alain Huck, un autre lauréat de la fondation récompensé!
Francois Burland, lauréat de la fondation en 1996, et le lauréat de la fondation Edouard et Maurice Sandoz, doté de 100'000.-- francs.
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Manon Bellet et Damiàn Navarro bénéficient d'une première monographie




Manon Bellet et Damiàn Navarro, lauréat de la fondation en 2007 et 2012 bénéficient d'un cahier d'artiste Pro Helvetia en 2013 parmi huit autres artistes sélectionnés sur les recommandations d'un jury indépendant.  La Collection Cahiers d’Artistes est un instrument de promotion par lequel Pro Helvetia soutient des artistes plasticiens de Suisse depuis 1997. Depuis 2012, la Fondation lance son appel à candidatures tous les deux ans.

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Première monographie de Jérôme Leuba

Première monographie de Jérôme Leuba, lauréat de la fondation en 2010, aux Presses du réel JRP/Ringier

Note de l'éditeur :

Première monographie de l'artiste suisse, lauréat du Prix culturel Manor 2007, avec une conversation avec le critique d'art et codirecteur des Laboratoires d'Aubervilliers Mathilde Villeneuve,

ainsi qu'un essai de Mirjam Varadinis, commissaire à la Kunsthaus Zürich, qui constitue une introduction générale au travail de Jérôme Leuba, examiné dans ses rapports à la sphère publique (le livre contient également un récit de l'écrivain et réalisateur belge Jean-Philippe Toussaint).Le champ de bataille de Verdun transformé en parcours de golf, des consignes de survie en zone de guerre réglées à la manière d'un ballet chorégraphique, ou encore une série de bagages innocemment abandonnés sur le sol d'un musée : Jérôme Leuba (né en 1970 à Genève, vit et travaille entre Genève et Berlin) développe une stratégie du décalage qui consiste à s'inspirer de la réalité des faits pour mieux en corriger le point de vue et prendre en défaut les images. Jérôme Leuba s'intéresse à l'aura des lieux de pouvoir, des zones de conflits, des espaces de confrontation, ainsi qu'aux réseaux d'usages et de contraintes diversement intériorisés qui déterminent les attitudes privées, les rôles sociaux et les postures publiques et qui sculptent à notre insu nos comportements. Depuis plusieurs années, sur des supports et des formats divers (photographies, vidéos, performances et installations), il développe sur ce thème une vaste déclinaison d'œuvres intitulées « Battlefield » (champs de bataille).

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Sophie Bouvier Ausländer, "Le monde comme sculpture"
Espace CHUV Hall principal, jusqu'au 27 juin 2013.

L exposition Sophie Bouvier Ausländer s inscrit dans le cadre des Rencontres arts et sciences sur le thème «Etats d esprit: recherche et créativité». Créer des mondes? Papiers Japon, photocopies, cartes routières explorent et composent d autres mondes possibles. Des cartographies à l encre, à l acrylique, ou encore révélées par froissage, découpage, collage ou par recouvrement à la gouache, dessinent des ailleurs. Le monde comme sculpture.

Exposition du 28 mars au 27 juin 2013

Espace CHUV Hall principal, centre hospitalier universitaire vaudois, 21, Rue du Bugnon, 1011 Lausanne

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Alexandre Joly au Kunstaus Langenthal
Alexandre Joly, lauréat de la fondation en 2010, sera présent du 21 févier au 5 mai avec son exposition "Silent Movements" au Kunsthaus Langenthal.
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Stéphane Dafflon à la Galerie Air de paris
SWING
"

Stéphane Dafflon     Swing       du 22 février au 6 avril 2013.





Depuis presque quinze ans, Stéphane Dafflon (lauréat en 2001) bâtit une œuvre de première importance et dont l’originalité pourrait relever d’une logique de l’esquive : à aucun moment ses élégantes abstractions géométriques ne cèdent à un principe de composition univoque. Evoqués autant que révoqués, l’emprunt, la perturbation optique, l’in situ, l’index, le sample. Les titres de ses œuvres n’autorisent pas d’interprétation superfétatoire, ne cachent aucune signification : ils annoncent la technique et le numéro — AST, acrylique sur toile, PM, peinture murale, SAI, sculpture sur acier inoxydable."

http://www.slash.fr/fr/evenements/stephane-dafflon-swing

http://www.airdeparis.com/now.htm

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Tragedy or Position d’Alain Huck au Musée de Nancy

15 novembre 2012 - 11 février 2013

Tragedy or Position est un ensemble de quatre dessins monumentaux réalisés au fusain.
Nébula, Tragedy, Position, Edenblock mettent en résonnance des références géographiques, historiques et culturelles éloignées : un décor triomphal du Baroque troué par la Nébuleuse du crabe, une masse sombre dilatée sur les pages centrales des Bacchantes d'Euripide, une vue aérienne captée par un drone survolant l'Afghanistan, une concentration végétale dans une serre tropicale.

Ces dessins à la lumière sombre et voilée sont présentés par deux dans une même salle. Un huis clos qui plonge le visiteur dans une noirceur inquiétante, pleine de forces obscures.

L'échelle des œuvres est impressionnante (271 x 400 cm) et renvoie aux formats de la "peinture d'histoire" que l'artiste réinterprète en donnant au dessin des dimensions gigantesques. Son travail de superpositions de différentes images, d'accumulations sur les motifs invite le spectateur à s'immerger dans l'œuvre afin d'y retrouver ses propres visions l'entraînant même dans une sorte de vertige.

autour de l'exposition
soirée Alain Huck
jeudi 31 janvier 2013 de 18h30 à 20h30
auditorium du musée - entrée libre
> conférence à 18h30

Le Travail d'Alain Huck
par Dominique Radrizzani, directeur du musée Jenisch, Vevey (Suisse), en présence de l'artiste

> lecture à 19h45

L'inspection des roses par Jean-Quentin Châtelain, comédien
Texte d'Alain Huck composé de 82 extraits d'auteurs tels Thomas Bernhard, Michel Leiris, Herman Melville, Amos Oz, William Faulkner... La combinaison de ces éléments crée une nouvelle forme textuelle, dans une démarche identique à celle que l'artiste pratique avec le dessin.

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La création romande par le prisme d’un prix
24 mai au 5 août 2012 au www.museedepully.ch

Depuis plus de 25 ans, la Fondation Irène Reymond soutient des artistes romands, ou vivant en Suisse romande, en leur décernant un prix. Le Musée d’art de Pully met en valeur l’action de la fondation en accueillant les 14 derniers lauréats pour une carte blanche.

Manon Bellet, Ignazio Bettua, Kim Seob Boninsegni, Joëlle Flumet, Christian Gonzenbach, Alexandre Joly, Vincent Kohler, Jérôme Leuba, Luc Marelli, Luc Mattenberger, Boris Rebetez, Delphine Reist, Didier Rittener et Christian Robert-Tissot investissent les salles du musée et exposent des oeuvres significatives de leur travail et de leurs recherches artistiques. 

A travers un parcours mêlant peinture, sculpture, photographie, vidéo et installation, l’exposition présente le dynamisme et la diversité d’un important pan de la création romande contemporaine.

Le Musée d’art de Pully accueille les 14 lauréat-e-s distingué-e-s par la Fondation Irène Reymond ces six dernières années pour un tour d’horizon de la création contemporaine romande. Succédant à la célébration du 20e anniversaire de la fondation à l’Espace Arlaud à Lausanne (2006), qui réunissait les travaux des lauréats des 20 premières années du prix, l’exposition pulliéranne présente le travail de leurs successeurs. 

Tel un prisme, l’exposition réfracte les composantes, réfléchit les propriétés et révèle la multiplicité des expressions de la création en Suisse romande. A travers un parcours constitué de 11 salles, les artistes présentent en plus de 30 oeuvres le produit de leurs dernières recherches – pour la plupart des pièces inédites – et dévoilent leurs interrogations et leurs prospections.

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Philippe Decrauzat
Lauréat 2002

Exposition du 2mai au 23 juin 2012 à New York à la Galerie Elisabeth Dee.

http://now.elizabethdee.com/

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Alexandre Joly
Lauréat 2010, www.alexandrejoly.net

Il expose jusqu’à fin mai au Crystal Empire à Shangai et sous le titre plus anglophone de «Alex Joly Works»  un article dans le Shangai talk magazine nous apprenant de nombreux «arward including the Prix de la Fondation Irène Reymond 2010»

Lien exposition

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Valérie Favre, Nominée pour le Prix Marcel Duchamp 2012
Lauréate en 1994, www.valeriefavre.net

Président de l’ADIAF, Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français, Gilles Fuchs a annoncé le 16 février chez Artcurial les noms des quatre artistes sélectionnés pour le Prix Marcel Duchamp 2012.

Créé par l’ADIAF en 2000 pour soutenir la scène artistique française, le Prix Marcel Duchamp distingue chaque année un artiste français ou résidant en France travaillant dans le domaine des arts plastiques et visuels.
L’ambition de ce prix de collectionneurs, organisé en partenariat avec le Centre Pompidou, est de rassembler les artistes les plus novateurs de leur génération et de les aider à développer leur visibilité internationale.

Une exposition des artistes nommés aura lieu cet été au Château de Tours, puis en octobre à la FIAC. Choisi par un jury international, le lauréat sera annoncé le samedi 20 octobre 2012, puis invité par le Centre Pompidou pour une exposition personnelle au sein de l’espace 315 à l’automne 2013. L’ADIAF lui remettra une dotation financière de 35000 €.
 
Les nominés sont:
Valérie Favre, née en 1959, Galerie Jocelyn Wolff
Dewar Gicquel, nés en 1976 et 1975, Galerie Loevenbruck
Bertrand Lamarche, né en 1966, Galerie Poggi
Franck Scurti, né en 1967, Galerie Michel Rein

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